GP de Labastide Saint Georges
Grand Prix de Labastide Saint Georges Lundi 5 Juin
Circuit : On part et 30 mêtres après, virage à gauche, un petit peu de plat et une descente en ligne droite sur une petite route avant d'aborder une ligne droite vent de face, puis virage à gauche pour prendre une longue ligne droite vent de côté, puis un autre virage gauche pour prendre la longue (plus de 1 kilomètre) ligne droite d'arrivée, avec une côte de 300 mêtres en guise de finish.
Cette côte je la connais bien puisqu'on la prend souvent avec les cyclos quand on démarre, facile au premier abord, elle devient très très très dure après plusieurs passages. Le vent sur le reste du parcours n'arrange rien.
On est 20 au départ, Philippe Prevot (qui avait fait 7 à Semalens), Samuel Vicente, Fabien (voir randonnée), Jean Paul Orf (président du LAVAUR VC) et moi même representons le club organisateur, on retrouve sur la ligne de départ le gars qu'on m'avait dit de surveiller à gragnague, des gars bien balèzes de Serviès et quelques autres...
Le départ est donné à 17 heures, et il fait encore très très chaud, ça commence et je me met dans la roue du gars que j'avais surveillé à Gragnague, ça accélère, ça ralenti, ceci pendant deux tours.
Déjà 5 ou 6 attaques, je suis chaque fois dedans, mais derrière ça roule pour rentrer.
Au troisième tour, Samuel Vicente me passe devant (faut savoir que je quitte pas les 3 ou 4 premières positions du peleton), je lui dit d'accélerer juste avant le virage de la ligne droite finale, je lui ferais la cassure.
C'est ce que je fais, il prend 20 mêtres, mais le gars que je dois surveiller revient, je reviens également, et de 7 attaques, mais encore reprise. ça attaque en haut de la bosse et j'y saute, mais non, encore repris en bas de la descente.
Nous sommes à présent dans le quatrième tour, je me retourne pour jauger de l'état des troupes... Hum, y'a eu quelques lachés (2 ou 3) dont Fabien... Je redescend dans la roue de Samuel Vicente et orf, je demande à Samuel si il est en forme, il me dit que oui, et moi je me dit que je vais pas tarder à attaquer, c'est pour ça que je me suis mis en queue de peleton, le coup va pas partir cette fois alors que j'y suis allé depuis le départ quand même! Pas sans moi^^
Ben si... ça attaque à fond vers le haut de la bosse, 7 gars se dégagent, et le neuvième explose et gène tout le monde dans le virage après la ligne d'arrivée... J'hesite à rentrer... Un gars de Serviès sort à la fin de la descente, je prend sa roue, et je le passe, et soudain il me sort "allé on va pas rentrer toute façon..." et il coupe son effort!
J'y vais donc à bloc, je reviens à 10 mêtres des échappés, seul, quand ils commencent à embrayer à bloc... Et là je perds du terrain, je suis en asphixie en plus d'avoir roulé 500 mêtres tout seul... Je vois deux gars en jaune qui reviennent, et dès qu'ils sont à ma hauteur, l'un des deux fait un sprint pour revenir sur le groupe, l'autre se met dans ma roue...
Situation au passage sur la ligne :
8 hommes en tête
à 20 secondes : moi et deux gars qui restent dans ma roue
à 40 secondes : un groupe de 4 mais que je vois pas à cause de l'ombre quand je me retourne.
Ce petit jeu de course poursuite va durer encore 2 tours, on perd 10 secondes à chaque passage (le tour fait 2.8 kms et on doit le faire 20 fois).
Puis finalement l'écart se creuse d'un coup, car on est que deux à rouler (l'autre est mort), puis le groupe de 4 revient sur nous, y'a Samuel Vicente dedans... On a Philippe dans le groupe de tête.
Dans le groupe où je suis ça roule pas, je dis alors qu'on à qu'à rouler à un bon rythme, ça nous fera un entrainement puisqu'on joue plus la gagne...
Et alors là entre le manège du gars en jaune, il ne passe jamais, et à chaque pied de côte flingue tout le monde, à ce petit jeu on est bientôt plus que 5 et il ne passe plus.
Arrive une prime pour notre groupe, le jaune lance le sprint, le gars de Serviès le dépasse, je reviens sur le gars de Serviès mais il me manque une demi roue...
A chaque tour on ratrappe des coureurs, pour leur prendre un tour, puis on ratrappe un gars du premier groupe...
[...] Les tours suivants, je suis quasiment le seul à rouler, plus personne ne voulant rouler à cause du con en jaune.
Arrive les deux derniers tours, à ce moment le groupe de tête nous prend un tour, on décide donc de les laisser partir, puisqu'on a pas le droit de rester dans leurs roues... Tout le monde lache donc d'un commun accord, sauf le gars en jaune bien entendu, il se fait laché en haut de la bosse mais continu avec une bonne avance sur nous... Pour le gain de la huitième place bien sur.
Tout le monde est mort dans mon groupe, le gars de Serviès qui semblait le moins mort dit "si quelqu'un se sent les jambes d'aller le chercher"
J'attaque donc, derrière le gars qui était avec les premiers et qui n'avait aps pris un seul petit relais roule derrière moi... La situation est fixe au dernier virage :
100 mêtres d'avance pour le gars en jaune sur moi qui ait 50 mêtres d'avance sur le groupe.
Et là je me fais mal à la gueule, en haut de la côte :
8ème => gars à jaune
9ème => Moi, à 10 mêtres de lui, à 2 secondes environ
10ème => le gars de Serviès à 20 secondes environ.
Cette course de 51 kilomètres que je boucle à 35 de moyenne me laissera bien des regrets, parceque j'avais vraiment les jambes pour figurer dans le groupe de tête...
Je suis dans 8 attaques et c'est dans la 9ème que ça part, blazé...
Au passage Philippe Prévot termine 6ème. Mais quelle déception.
Circuit : On part et 30 mêtres après, virage à gauche, un petit peu de plat et une descente en ligne droite sur une petite route avant d'aborder une ligne droite vent de face, puis virage à gauche pour prendre une longue ligne droite vent de côté, puis un autre virage gauche pour prendre la longue (plus de 1 kilomètre) ligne droite d'arrivée, avec une côte de 300 mêtres en guise de finish.
Cette côte je la connais bien puisqu'on la prend souvent avec les cyclos quand on démarre, facile au premier abord, elle devient très très très dure après plusieurs passages. Le vent sur le reste du parcours n'arrange rien.
On est 20 au départ, Philippe Prevot (qui avait fait 7 à Semalens), Samuel Vicente, Fabien (voir randonnée), Jean Paul Orf (président du LAVAUR VC) et moi même representons le club organisateur, on retrouve sur la ligne de départ le gars qu'on m'avait dit de surveiller à gragnague, des gars bien balèzes de Serviès et quelques autres...
Le départ est donné à 17 heures, et il fait encore très très chaud, ça commence et je me met dans la roue du gars que j'avais surveillé à Gragnague, ça accélère, ça ralenti, ceci pendant deux tours.
Déjà 5 ou 6 attaques, je suis chaque fois dedans, mais derrière ça roule pour rentrer.
Au troisième tour, Samuel Vicente me passe devant (faut savoir que je quitte pas les 3 ou 4 premières positions du peleton), je lui dit d'accélerer juste avant le virage de la ligne droite finale, je lui ferais la cassure.
C'est ce que je fais, il prend 20 mêtres, mais le gars que je dois surveiller revient, je reviens également, et de 7 attaques, mais encore reprise. ça attaque en haut de la bosse et j'y saute, mais non, encore repris en bas de la descente.
Nous sommes à présent dans le quatrième tour, je me retourne pour jauger de l'état des troupes... Hum, y'a eu quelques lachés (2 ou 3) dont Fabien... Je redescend dans la roue de Samuel Vicente et orf, je demande à Samuel si il est en forme, il me dit que oui, et moi je me dit que je vais pas tarder à attaquer, c'est pour ça que je me suis mis en queue de peleton, le coup va pas partir cette fois alors que j'y suis allé depuis le départ quand même! Pas sans moi^^
Ben si... ça attaque à fond vers le haut de la bosse, 7 gars se dégagent, et le neuvième explose et gène tout le monde dans le virage après la ligne d'arrivée... J'hesite à rentrer... Un gars de Serviès sort à la fin de la descente, je prend sa roue, et je le passe, et soudain il me sort "allé on va pas rentrer toute façon..." et il coupe son effort!
J'y vais donc à bloc, je reviens à 10 mêtres des échappés, seul, quand ils commencent à embrayer à bloc... Et là je perds du terrain, je suis en asphixie en plus d'avoir roulé 500 mêtres tout seul... Je vois deux gars en jaune qui reviennent, et dès qu'ils sont à ma hauteur, l'un des deux fait un sprint pour revenir sur le groupe, l'autre se met dans ma roue...
Situation au passage sur la ligne :
8 hommes en tête
à 20 secondes : moi et deux gars qui restent dans ma roue
à 40 secondes : un groupe de 4 mais que je vois pas à cause de l'ombre quand je me retourne.
Ce petit jeu de course poursuite va durer encore 2 tours, on perd 10 secondes à chaque passage (le tour fait 2.8 kms et on doit le faire 20 fois).
Puis finalement l'écart se creuse d'un coup, car on est que deux à rouler (l'autre est mort), puis le groupe de 4 revient sur nous, y'a Samuel Vicente dedans... On a Philippe dans le groupe de tête.
Dans le groupe où je suis ça roule pas, je dis alors qu'on à qu'à rouler à un bon rythme, ça nous fera un entrainement puisqu'on joue plus la gagne...
Et alors là entre le manège du gars en jaune, il ne passe jamais, et à chaque pied de côte flingue tout le monde, à ce petit jeu on est bientôt plus que 5 et il ne passe plus.
Arrive une prime pour notre groupe, le jaune lance le sprint, le gars de Serviès le dépasse, je reviens sur le gars de Serviès mais il me manque une demi roue...
A chaque tour on ratrappe des coureurs, pour leur prendre un tour, puis on ratrappe un gars du premier groupe...
[...] Les tours suivants, je suis quasiment le seul à rouler, plus personne ne voulant rouler à cause du con en jaune.
Arrive les deux derniers tours, à ce moment le groupe de tête nous prend un tour, on décide donc de les laisser partir, puisqu'on a pas le droit de rester dans leurs roues... Tout le monde lache donc d'un commun accord, sauf le gars en jaune bien entendu, il se fait laché en haut de la bosse mais continu avec une bonne avance sur nous... Pour le gain de la huitième place bien sur.
Tout le monde est mort dans mon groupe, le gars de Serviès qui semblait le moins mort dit "si quelqu'un se sent les jambes d'aller le chercher"
J'attaque donc, derrière le gars qui était avec les premiers et qui n'avait aps pris un seul petit relais roule derrière moi... La situation est fixe au dernier virage :
100 mêtres d'avance pour le gars en jaune sur moi qui ait 50 mêtres d'avance sur le groupe.
Et là je me fais mal à la gueule, en haut de la côte :
8ème => gars à jaune
9ème => Moi, à 10 mêtres de lui, à 2 secondes environ
10ème => le gars de Serviès à 20 secondes environ.
Cette course de 51 kilomètres que je boucle à 35 de moyenne me laissera bien des regrets, parceque j'avais vraiment les jambes pour figurer dans le groupe de tête...
Je suis dans 8 attaques et c'est dans la 9ème que ça part, blazé...
Au passage Philippe Prévot termine 6ème. Mais quelle déception.
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